Son souffle, au bout du fil, dans la nuit.
Son souffle, et son silence.
Sa respiration. Qu'elle écoute.
Il a suffi qu'elle dise un mot.
Silence.
Et elle attend qu'il le prononce à son tour.
Sa respiration à elle est-elle plus perceptible? Affolée? Il ne le lui dit pas.
Silence.
Et si ce n'était pas son souffle à lui qu'elle entendait, mais le sien , à elle?
Tout résonne...
Se serait-elle trompée?
Le coeur qui chavire, doucement.
A-t-elle bien compris ce qu'ils se sont confié, nuit après nuit?
A-t-elle bien lu dans son regard, dans ses non-dits... ? dans ces secondes effrayantes où elle n'ose même plus penser. Fermer les yeux , et attendre. Qu'il veuille bien la délivrer. Délier son
âme.
A-t-elle bien deviné ce que sa voix lui suggère ?
A-t-elle?
Tout résonne...
Oh, ce silence-là!
Et son murmure. Son murmure à lui, à peine audible.
Le coeur qui explose.
Cet aveu-là, qu'il n'osait même pas se faire...
Le coeur qui explose!
Dans la nuit, au bout du fil, son souffle.
Son silence, et son souffle.
Les yeux ouverts.
Les larmes. Enfin?
Le coeur qui.
Ikkar
J'ai l'impression d'entendre son souffle ...
Ish
moi aussi... lol
Comme vos mots sur le noir de votre blog peuvent être encore plus noirs que lui, alors qu'ils revendiquent la lumière, la tendresse.
La peur aussi...
@ bientôt,
Michel
Comment savez-vous cela? On ne peut donc rien vous cacher?
Je vous embrasse, Michel
A chacun de mes passages l'émotion est toujours présente lorsque je vous lis, et j'aime beaucoup votre manière de rendre certains sentiments.
Amicalement
DomAry
On ne vit que d'émotions, n'est-ce pas?
Merci d'être ainsi sensible à mes 'tits textes ;)
Amitiés, DomAry
Le coeur qui lâche, et ne se sent plus seul...
Merci de ton passage, Hadrien
Tes qualificatifs me font rougir, Renaud. Merci...
merci, Linda... ;)
Mon coeur à moi bat toujours très fort quand je viens te lire..quel beau texte ...pousquoi les larmes me viennent-elles aux yeux ? Je me sauve et je t'embrasse très fort pour les beaux instants que tu nous offres
Tu me fais rire, Antinoüs! Pour une fois que c'était un texte "soft", et plein d'espoir!... lol
Mais promis, bientôt, je mets de la lumière.
Merci à toi, Antinoüs. Ne t'en fais pas, comme je te le disais, il y a d'ores et déjà - et depuis si peu de temps, c'est vrai... ;) - de la lumière dans mes 'tits textes.
ben heureusement! moi qui ne supporte pas l'alcool! lol
Vos chaussures font dans l'excellence, en tout point, et me rappellent le temps (1970) où je les portais. La mode des "plateaux" n'a pas duré alors (très "casse-gueule" en réalité ). Elle revient: j'en suis enchantée: le rêve est possible.
Le poème sur le souffle retient mon souffle... coupé.
Je vous imagine jeune, donc beau. Vous allez écrire encore.
Je reviendrai vous lire.
Nabeth.