Il s'approche. Par derrière. Il se penche. Vers son oreille. Un mot, à peine un murmure, juste un souffle.
Il pose un doigt sur ses lèvres. L'empêcher de lui répondre, de refuser? De se refuser. Un doigt sur ses lèvres entrouvertes. Ses lèvres humides.
Il pose un doigt sur ses lèvres. Sur ses larmes.
Et sa bouche sur sa nuque, son épaule, ses doigts qui s'emprisonnent dans ses cheveux, longs, glissent sur sa gorge, tête renversée, descendent. Son torse, son ventre.
Sa langue sur ses reins, ses fesses. Sa main sur son sexe. Dur. Caresses.
Son sexe, dur, sur son cul. Souffle court.
L'enlacer.
Face à face.
Son corps contre le sien, nu. Sa bouche sur la sienne. Sa langue mêlée à la sienne. Ses mains sur ses reins, ses fesses, et qui reviennent sans cesse, sur ses épaules, son ventre, et qui reviennent encore.
Son corps, nu, contre le sien, nu.
Son sexe contre le sien. Durs.
L'aimer à genoux. Regards. Le laisser décider. Décider de ne pas continuer. Ou de le baiser.
Gémissements.
Fièvre.
Soupirs.
Vertige.
Le retenir, faire durer sa jouissance, qu'il n'éjacule pas tout de suite, trop tôt.
Se retenir. Pas maintenant!
Et s'offrir à lui. Corps livré, abandonné. Soumis.
Râles.
Affolement suave.
Ivresse.
Et jouir dans un cri.
Ikkar , les Chants
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