MIROIR SANS TAINC’est à toi l’âme en peineDont l’enfant gît, les yeux fermés,Que je dédie ce poèmeHumble présent de mon amitié.Le chagrin et les larmes t’étouffent,A ne plus savoir comment respirerIls t’entraînent au fond d’un gouffre,Rempli d’images de son passé.Mais sache qu’au delà de ta vueExiste un monde que l’on dit meilleur, Royaume éternel des élus,Parsemé d’innombrables fleurs.
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