Evoquer Elton John, c'est pour moi, évoquer un concert au Théâtre de Paris, où l'excentrique anglais avait abandonné perruques, costumes à paillettes et lunettes effarantes , pour redevenir, quelques instants Reginald Dwight.
Jogging et casquette vissée sur la tête. Sobriété...
Seul au piano.
Seul, durant ... ô combien de temps? une heure? avant d'être rejoint par le génial escogriffe Ray Cooper aux percussions, admirable déjanté...
Seul au piano... jusqu'au moment où Bernie Taupin l'avait rejoint, quelques secondes à peine, retrouvailles sur scène.
Larmes.
Seul au piano.
Larmes d'Elton.
Larmes quand les notes de Sorry seems to be the hardest word commencent à s'égrener.
Mes larmes à cet instant, précis.
Sorry seems to be the hardest word ...
Avouer ces larmes-là et effacer toute pudeur... Sorry...
Ikkar
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