Les Temps d'avant, de Michel Giliberti
N'être qu'un, quand on est encore deux
et s'enlacer à en rejoindre l'éternité...
S'abandonner à la douceur aigüe de l'éphémère
et toucher à l'immortalité...
Souffler les maux indicibles, un à un,
et les éteindre, flammes vacillantes, pour n'en laisser que le souvenir voilé que le temps se chargera doucement d'abolir...
...à nouveau, mes ailes que je vous laisse...
Ikkar, with all my love
Commenter cet article